Que faire en Tasmanie en 6 jours ? Visiter Hobart et le parc national de Freycinet

Le
Date du séjour : Du 17 au 22 janvier 2018

Après notre passage dans les grandes villes australiennes de Sydney et Melbourne, nous partons visiter la Tasmanie, une destination un peu plus exotique ! L’île située à seulement 250 kilomètres au Sud du continent, est le lieu de vie de plusieurs espèces qu’on ne trouve nulle part ailleurs, comme le diable de Tasmanie ! Nous ne résistons pas à l’appel de ses plages sauvages, et partons à la découverte de cette ancienne terre d’exil, où étaient envoyés les bagnards. Heureusement, elle a bien changé depuis le XIXème siècle !

Visiter Hobart : la capitale de la Tasmanie

Flânerie à Elizabeth Street et organisation de notre séjour

Nous arrivons à Hobart, la ville la plus peuplée de l’état de Tasmanie.
Son port y accueillait autrefois les baleiniers mais également les bagnards, qui rejoignaient ensuite le pénitencier de Port Arthur, à 1h30 de route de là.

Nous passons notre première journée sur place à organiser notre séjour en Tasmanie (non sans peine), et à visiter Hobart. Nous flânons dans Elizabeth Street, la rue commerçante et piétonne de la ville et nous baladons vers le port.

Immeuble à Hobart
Après des heures de prise de tête, une petite balade à Hobart nous fait du bien
Le port de Hobart
Promenade sur le port de Hobart

Découverte du MONA, Museum of Old and New Art

Le lendemain, nous partons en bus vers le MONA (Museum of Old and New Art), un musée vraiment spécial … Appartenant à David Walsh, un collectionneur milliardaire atteint du syndrome d’Asperger, ce musée n’a rien de classique. On peut y retrouver, entre autres, une piscine de pétrole, des moulages de sexes féminins, un vrai homme tatoué faisant office d’œuvre d’art vivante, et même une machine reproduisant le système digestif humain ! Ça peut ne pas plaire à tout le monde, mais ce qui est sûr, c’est que ça ne laisse pas indifférent.

Squelettes au Mona
Au MONA, les squelettes sont sans gène !
Machine reproduisant un système digestif humain au MONA
Voici la machine reproduisant un système digestif humain, pas besoin de vous décrire l’odeur…
Porsche au MONA
Une Porsche légèrement botoxée

La visite se fait avec un iPod audioguide et un casque haut de gamme (de masque Sennheiser, s’il-vous-plaît !). Nous avons passé 3 bonnes heures à parcourir les 6 000 mètres carrés de galerie, répartis sur 3 étages du musée.
L’extérieur du musée est vraiment agréable à parcourir. Dans le grand jardin qui borde le bâtiment, on peut se poser sur des poufs, à l’ombre des parasols. Des coqs et des poules se baladent librement et viennent saluer les visiteurs. Avec un peu de soleil, c’est l’endroit parfait pour se détendre.

Jardin du MONA
Un coq se balade fièrement avec sa poule au jardin du MONA

Infos pratiques

Des bus urbains de la compagnie Metro (lignes 510 ou 522) partent fréquemment du centre-ville de Hobart pour le MONA, pour moins de 5 A$ le billet aller. Prévoyez de l’argent liquide pour payer votre ticket directement au chauffeur.
Le musée dispose également de sa « flotte » de transport : il est possible de s’y rendre avec les ferries ou les bus du musée (à partir de 22 A$ l’aller-retour).
L’entrée du musée s’élève à 30 A$ par personne.

Bicheno : porte d’entrée du Freycinet National Park

La durée de notre visite de la Tasmanie étant plutôt courte (6 jours), nous décidons de partir de Hobart pour nous rapprocher du Freycinet National Park. Cette région sauvage regorge de plages magnifiques et dispose d’une faune diversifiée. On peut notamment y trouver des wallabies, des cacatoès ou encore des wombats !

Nous récupérons une voiture de location à l’agence Budget de la ville. Après la Nouvelle-Zélande, nous avons pris l’habitude de rouler à gauche, mais cette fois-ci, c’est une automatique … C’est la première fois pour nous, mais après un petit temps d’adaptation, la conduite est plutôt agréable !

Nous partons vers le Nord : 2h30 de route nous attendent pour rejoindre Bicheno, une ville située sur la côte est de l’île, à quelques kilomètres seulement du parc national de Freycinet.

Nous arrivons à notre auberge de jeunesse : le Bicheno Backpackers. Après nous être installés dans un charmant chalet en bois, nous récupérons des infos à l’office de tourisme pour préparer notre excursion vers la Wineglass Bay, où se trouve une plage réputée pour être la plus belle du Freycinet National Park.

Le blowhole de Bicheno

Nous partons ensuite nous balader en bord de mer. Le soleil tape mais l’air est agréablement frais. Nous rejoignons tout doucement le Blowhole. Des vagues s’écrasent sur le rivage et s’infiltrent dans des rigoles formées dans le granit. Le choc provoque un jet d’eau impressionnant. Nous restons un petit moment à admirer ces jets d’eau de mer.

Cédric fait le malin au Blowhole
Cédric fait le malin au Blowhole
Emilie au Blowhole
J’en connais une qui va être mouillée !

Excursion au parc national de Freycinet

Le lendemain, nous partons de bonne heure en direction du parc national de Freycinet. Arrêt obligatoire au Visitor Center : il faut y acheter un pass permettant un séjour de 24h maximum dans l’enceinte du parc. Celui-ci nous revient à 24 A$ pour un véhicule.

Randonnée vers les plages de Wineglass Bay et Hazards Beach

En route vers le point de départ de notre randonnée, nous apercevons déjà un wallaby (vivant, je précise) sur le bord de la route. Après nous être garés, nous commençons notre marche sur la Wineglass Bay Track et tombons nez-à-nez avec un autre wallaby, qui n’a vraisemblablement pas très peur de nous.

Un wallaby au Freycinet National Park
Avec sa cicatrice sur la face, nous avons sûrement trouvé le wallaby le plus badass de Tasmanie !

La montée vers le Wineglass Bay Lookout est la partie qui picote un peu les mollets … Nous y allons mollo, car nous en avons quand même pour 4 à 5 heures de marche aujourd’hui ! Arrivés en haut, la vue sur la Wineglass Bay est belle mais malheureusement, l’endroit est bondé : nous ne sommes pas les seuls sur le sentier !

Vue sur la Wineglass Bay
La vue sur la Wineglass Bay

Nous redescendons rapidement vers la plage de Wineglass Bay. Des panneaux indiquent qu’il faut faire attention où l’on marche car les oiseaux pondent leurs œufs sur cette plage. Afin de ne pas les écraser, il est recommandé de marcher dans le sable mouillé. Nous observons beaucoup de petites méduses aux filaments bleus, échouées sur le sable.
Le temps est couvert, et malheureusement, nous n’apercevons certainement pas la plage sous son plus beau jour …

La plage de Wineglass Bay sous les nuages
La plage de Wineglass Bay sous les nuages

Après quelques minutes, nous empruntons l’« isthmus track », un sentier qui nous fait passer dans la forêt. Un wallaby surpris par notre présence s’effraie et court pour traverser le chemin.

Nous arrivons bientôt à la deuxième plage du parcours : Hazards Beach. Sous le soleil, nous la trouvons plus jolie que la précédente. L’eau est turquoise. Pas de méduses cette fois-ci, et de magnifiques coquillages ornent le sable.

Pause à Hazards Beach au parc national de Freycinet
Hazards Beach est l’endroit idéal pour une petite pause
Hazards Beach au parc national de Freycinet
Eau turquoise + sable fin + soleil = Hazards Beach

Nous empruntons ensuite le Hazards Beach Track, le dernier sentier pour rejoindre le parking. Celui-ci offre de belles vues sur la mer. Nous décidons de déjeuner, mais les moustiques nous font déguerpir assez rapidement, tellement que nous ne finissons même pas notre casse-croûte.

Le parc national de Freycinet regorge de petit coins paradisiaques
Le parc national de Freycinet regorge de petit coins paradisiaques
Cédric au Freycinet national park
Cédric en pleine méditation
Randonnée au parc national de Freycinet
Le Hazards Beach Track nous offre de sublimes points de vue

C’est arrivés au parking que nous finissons notre déjeuner. Un wallaby se balade entre les véhicules. Celui-ci est très coopératif et nous improvisons une petite séance photo.

Pablo et un wallaby au Freycinet National Park
Une amitié est née entre Pablo et un wallaby

Passage à Cape Tourville et aux Friendly Beaches

Notre randonnée terminée, nous reprenons la voiture pour partir quelques kilomètres plus loin, à Cape Tourville. Situé légèrement en hauteur, l’endroit accueille un phare. La vue sur les récifs est magnifique. En hiver, il est possible d’apercevoir des baleines depuis ce promontoire naturel.

Cape Tourville et sa vue sur les récifs
Cape Tourville et sa vue sur les récifs

Nous remontons ensuite vers les Friendly Beaches, dernier arrêt pour nous dans le parc national. La plage est très sauvage et la mer est plutôt déchainée. Il faut dire qu’il y a pas mal de vent ! Nous restons un peu admirer le spectacle puis repartons vers Bicheno.

Friendly Beaches au parc national de Freycinet
Pour terminer cette journée, un dernier paysage de rêve

Le Whalers Lookout de Bicheno

Le lendemain, nous devions nous rendre au Douglas Apsley National Park. Malheureusement, nous apprenons que l’accès au parc est interdit suite à un risque d’incendies très élevé. Nous décidons donc de nous balader à Bicheno.

Nous partons vers le Whalers Lookout, un point de vue qui surplombe la ville. La vue dégagée à 360 ° est très belle. Nous partons ensuite faire une balade en bord de mer et passons devant le Blowhole, pour atteindre un petit parc ombragé, où nous pique-niquons. En reprenant le chemin, nous apercevons au loin une otarie qui se repose sur un petit îlot. Le sentier fait passer par « The Gulch », le petit port de Bicheno, puis rejoint la plage. C’est ici que nous nous posons pour une petite sieste et un moment lecture.

Whalers Lookout offre un beau point de vue sur Bicheno
Le Whalers Lookout offre un beau point de vue sur Bicheno
Petite balade à Bicheno
Petite balade à Bicheno
Bord de mer de Bicheno
Moment détente sur le bord de mer de Bicheno

Alors que le temps se gâte, nous retournons à l’auberge. Un bus de touristes s’est arrêté là-bas pour la nuit. Parmi eux, Aurélie, une sympathique chti également en tour du monde pendant 6 mois et Rémy, un étudiant français qui fait ses études à Melbourne. Nous papotons pas mal et dînons ensemble à l’auberge.

Observation des manchots, au Blowhole de Bicheno

Vers 20h30, nous repartons vers le Blowhole. Nous avons lu que les manchots s’y rendent à la nuit tombée. Le coucher de soleil étant prévu pour 20h42, c’est l’heure de s’y rendre ! Aurélie s’y rend aussi, mais via une excursion organisée (à 35 A$). En tant que tourdumondistes radins, nous privilégions la solution gratuite !

Arrivés sur place, nous attendons … longtemps. Au bout d’une heure, alors que nous commençons à perdre espoir, Emilie aperçoit quelques petites silhouettes plus sombres sortir de l’eau. Elle s’approche de cet endroit, armée de sa lampe frontale. Celle-ci est réglée sur le mode « lumière rouge » afin de ne pas blesser les manchots, qui sont très sensibles à la lumière. Alors que nous nous approchons, les silhouettes se dessinent plus nettement : ce sont bien des manchots ! Nous partons prévenir les autres personnes présentes avant de revenir les observer. Moment émotion.

Panneau manchot en Tasmanie
Pour voir des manchots, c’est par ici !
3 manchots au Blowhole de Bicheno
Si vous plissez bien les yeux vous pouvez apercevoir 3 manchots

Les manchots sont tout petits par rapport à ceux que nous avions pu observer en Argentine, sur la péninsule Valdés. Ils se fraient un chemin jusqu’à des buissons près de la route. Vu les drôles de bruits qu’ils émettent, il est fort probable qu’ils s’y reproduisent ! Nous restons plusieurs minutes à observer ces petits animaux dont Emilie est amoureuse. Vers 22h, nous finissons par rentrer à l’auberge.

Retour à Hobart pour notre dernier jour en Tasmanie

C’est déjà notre dernier jour de visite en Tasmanie : nous repartons vers Hobart. Nous observons de nombreux wallabys au bord de la route, avant d’en apercevoir d’autres … écrasés sur le bitume.

Moment gourmand au marché de Salamanca

Après avoir rendu notre voiture de location à Hobart, nous partons vers le marché de Salamanca, un marché réputé qui a lieu tous les samedis jusqu’à 15h.

Le marché est gigantesque ! Il nous faut une bonne heure et demie pour en faire le tour. Pour Emilie, il y a même un peu trop de monde (mais il faut avouer qu’elle est légèrement agoraphobe) ! Les stands de street food nous donnent l’eau à la bouche … le plus dur est de choisir ! Cédric choisit une bien bonne bratwurst tandis qu’Emilie opte pour un Bibimbap revisité, en forme de petites boules frites. Pour moins de 10 A$ chacun, c’est un régal !

Le marché de Salamanca à Hobart
Il y a foule au marché de Salamanca
Poupée alsacienne en Tasmanie
Eh oui, l’Alsace est partout, même en Tasmanie !
Bibimbap au marché de Salamanca à Hobart
Emilie se régale de son Bibimbap revisité au marché de Salamanca

Petite sieste à Battery Point

Après nous être régalés, nous passons dans le parc de Battery Point pour y faire une petite sieste au soleil, sous l’œil des cacatoès à huppe jaune. C’est peut-être difficile à croire, mais le voyage, ça fatigue ! Les parcs restent pour nous le meilleur endroit où faire un somme en extérieur.

Le lendemain, nous repartons vers Melbourne pour y faire un passage éclair avant de changer de continent. Nous quitterons l’Océanie pour rejoindre l’Asie, et plus particulièrement Phuket, en Thaïlande ! Notre visite éclair de la Tasmanie ne nous a pas laissé assez de temps pour explorer cette contrée attractive aux paysages variés. Nous aurions bien aimé y passer quelques jours de plus, pour partir à la recherche du fameux Diable de Tasmanie notamment.

Comment rejoindre Hobart depuis l’aéroport ?

Comme à Melbourne, un service de navette proposé par la compagnie SkyBus permet de rejoindre le centre de Hobart pour 36,50 A$ aller-retour. 6 différents arrêts sont proposés dans la ville.
Vous pouvez sinon emprunter un taxi, commander une course Uber ou encore louer une voiture.

Comment se déplacer en Tasmanie ?

Nous avons tenté d’organiser notre séjour sur place en se déplaçant en bus, mais nous nous sommes littéralement arraché les cheveux en essayant de programmer ainsi nos déplacements.

Nous avions réservé un trajet aller-retour vers Bicheno avec la compagnie Tassielink, avant de réaliser qu’il n’y avait pas de bus retour les samedis, date à laquelle nous devions revenir vers Hobart … Nous avons dû annuler notre réservation par téléphone puis trouver une location de voiture en dernière minute.
Sur le site de Carigami (comparateur de locations de voiture), nous avons réussi à trouver une location à prix abordable : 131 € pour 3 jours, avec assurance. Et pour l’avoir contacté, on peut dire que leur service client est hyper réactif et d’une grande aide.

Si vous prévoyez un séjour en Tasmanie, nous vous recommandons donc fortement de louer un véhicule : vous gagnerez en flexibilité et pourrez voir beaucoup plus de choses !

Les autres choses à faire en Tasmanie ?

Partir à la recherche du diable de Tasmanie au Cradle Mountain – Lake St Clair National Park

La Tasmanie est un véritable paradis pour les randonneurs (un peu comme la Nouvelle Zélande d’ailleurs), avec pas moins de 19 parcs nationaux. Le plus connu d’entre eux est sans doute le Cradle Mountain – Lake St Clair National Park. On y trouve des paysages uniques, avec des lacs et des montagnes, mais c’est surtout l’un des seuls endroits au monde où l’on peut trouver le diable de Tasmanie ! Le parc fait partie des zones de nature sauvage de Tasmanie inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Randonner sur l’Overland Track

S’étalant sur 65 kilomètres, l’Overland Track est une randonnée effectuée généralement en 6 jours. Le sentier commence au Lac Saint Clair et rejoint la Cradle Mountain. Vous serez donc en plein cœur du Cradle Mountain – Lake St Clair National Park et profiterez de paysages à couper le souffle !

Attention : l’accès à l’Overland Track est payant pendant la haute saison (du 1er octobre au 31 mai). Il vous en coûtera alors 200 A$ pour randonner sur ce sentier. Le sentier est praticable en basse saison, mais les conditions météo ne sont plus aussi favorables. Quelque soit la saison, il faudra vous acquitter du droit d’entrée sur le Cradle Mountain – Lake St Clair National Park. Le parc est payant par tranche de 24h. Pour 6 jours, il est donc largement avantageux d’acheter un Holiday Pass, valable 2 mois pour tous les parcs nationaux de Tasmanie, d’une valeur de 30 A$ par piéton (ou 60 A$ par véhicule).

Se baigner dans les piscines naturelles du Douglas Apsley National Park

Situé à quelques kilomètres à l’ouest de Bicheno, le Douglas Apsley National Park abrite une forêt d’eucalyptus et de nombreuses espèces en voie d’extinction. Il est possible d’y randonner ou de se baigner dans des piscines naturelles creusées dans la rivière qui traverse le parc.
En bref, un endroit sympa à voir si vous êtes de passage à Bicheno.

Profiter d’une des plus belles plages au monde : Bay of Fire

Bien plus au nord que Bicheno et à environ 3 heures de route de Launceston, Bay of Fire est une plage qu’on n’a malheureusement pas pu visiter faute de temps. Le tableau vaut pourtant le coup d’œil : sable blanc, eau turquoise et roches rouges. Il est également possible de randonner dans cette région.

Où dormir à Hobart ?

Backpackers Imperial Hotel

Cette auberge de jeunesse est installée dans un bâtiment historique du centre-ville de Hobart. L’ambiance est plutôt sympa et la literie confortable. Compter 33 A$ la nuit en dortoir.

Où dormir dans les environs du Freycinet National Park ?

Bicheno Backpackers

Une auberge de jeunesse très sympa à Bicheno. Les dortoirs se trouvent dans un chalet en bois et la cuisine commune est très conviviale et propice aux rencontres. Compter 28 A$ la nuit en dortoir.

Note : en réservant via les liens booking et getyourguide se trouvant dans cet article, vous pourrez réserver tout en nous faisant toucher une petite commission. Le prix reste le même pour vous !

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