Quel équipement choisir pour un tour du monde ?

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Véritable casse-tête, la préparation du sac à dos pour un tour du monde est une étape plutôt excitante, quoiqu’un peu complexe. Difficile d’être équipé pour toutes les conditions tout en restant léger !
Rédigé après notre retour, cet article détaille le contenu de notre sac à dos, les points importants pour le choisir et le préparer. On en a mis du temps à décider quel équipement emporter avec nous, et on ne s’est pas trompés : (presque) tout le matériel présent dans notre sac à dos a été utilisé.

Quel sac à dos choisir pour un tour du monde ?

Haaa … Le choix du sac à dos : toute une histoire ! Deux semaines avant notre départ, nous n’avions pas encore choisi quel sac prendre. Quelle marque ? Quelle capacité ? Quel type de sac à dos ?

Quel type de sac à dos ?

Il existe plusieurs types de sacs pour les voyageurs au long cours : les sacs à dos à roulette, les sacs à dos type « valise » et les sacs à dos « trekking ». Nous avons opté pour ces-derniers car ils offrent le meilleur confort de portage selon nous. Après un petit moment d’adaptation, nous ne les sentions même plus ! Il faut cependant faire attention à trouver un modèle de sac pratique, qui s’ouvre à plusieurs endroits : ça évite de sortir tout le contenu du sac dès qu’on a besoin de quelque chose.

Quel volume pour mon sac à dos ?

Emilie a choisi un sac à dos 50 litres + 10 : c’était parfait ! Il y a juste la place qu’il faut sans avoir à tout compresser dans le sac.
Cédric a pris un peu plus grand : 65 litres + 10. Comme c’était lui qui portait la plupart des équipements encombrants, il lui fallait un peu plus de place. Avec le recul là aussi, on ne changerait rien !

Quels poids maximum pour mon sac à dos ?

Le volume, c’est bien, mais il faut faire attention à ne pas trop charger les sacs si on veut pouvoir les porter sans problème. Il est conseillé de ne pas dépasser une charge équivalente à 20% de son poids. Emilie est donc partie avec un sac de 10 kg et Cédric avec un sac de 15 kg. Sachant que nos sacs pesaient déjà environ 2.5 kg, il a fallu être très attentif sur le matériel à emporter avec nous.

le poids du sac à dos est important

Le poids du sac à dos n’est pas à négliger !

Au final, c’est quoi vos sacs ?

Nous avons opté tous les deux pour un sac à dos de la marque Deuter, modèle Aircontact.

Sac à dos Deuter Aircontact pour femme

Le sac à dos Deuter Aircontact d’Emilie

Sac à dos Deuter Aircontact pour homme

Le sac à dos Deuter Aircontact de Cédric

Ce n’est pas donné (environ 215 € – merci Sabine pour le cadeau !) mais l’investissement en vaut la peine : après un an de voyage, nos sacs n’ont pas bougé d’un chouïa et sont presque comme neufs !

Ils sont confortables et bien conçus : nous n’avons pas eu de problème de dos pendant toute cette année. Emilie avait un modèle « spécial femme », plus adapté par rapport à la hauteur du dos, la ceinture de portage et l’écartement entre les bretelles.

Nous avons également pris chacun un petit sac à dos : le day pack Ultra Sil de Sea To Summit, pour y mettre l’essentiel à avoir sur nous tous les jours. Sur ce point par contre, nous changerions si nous repartions. Nous avons pris des sacs ultra-compacts (et du coup pas très confortables), mais au final, nous ne les avons jamais repliés une fois partis … Du coup, autant partir sur un vrai sac à dos avec un meilleur maintien au niveau du dos. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait après 6 mois de voyage, où nos petits sacs à dos ont craqué, quasiment en même temps !

Quels sont les accessoires indispensables pour mon sac à dos ?

Protection de pluie pour sac à dos

Emilie qui teste sa protection de pluie en Thaïlande

La plupart des sacs sont fournis avec une protection de pluie, plutôt utile pour ne pas retrouver vos affaires trempées lors d’une grosse averse.
Sinon, il est possible d’en acheter une à part dans les magasins de sport (Décathlon pour ne pas le nommer 😉 On n’a pas d’action chez eux malgré tout le matos qu’on leur a acheté !).

Indispensable pour nous : la housse à sac à dos !
Elle permet de protéger le sac de la boue, de la poussière et du cambouis lors du transport en soute dans l’avion ou dans les bus. Autre utilité non négligeable : elle permet de sécuriser le sac quand il n’y a pas de casiers en auberge. En effet, un cadenas suffit pour verrouiller l’ouverture de la housse.
Elle permet également lors d’excursions de plusieurs jours de laisser une partie de vos affaires en sécurité à votre auberge de jeunesse / hôtel. On a longtemps hésité avant de l’acheter mais on ne l’a pas regretté un instant. C’est surtout grâce à elle que l’on a pu retrouver nos sacs « quasi-neufs » au retour ! Elle s’adapte à tous les sacs, entre 40 et 90 L.

Si vous voulez en savoir plus sur le choix du sac à dos, le site tourdumondiste a réalisé un article très détaillé. De manière générale, c’est un peu notre « bible ».

L’équipement emporté avec nous pendant notre tour du monde

La préparation nous a fait nous creuser sérieusement les méninges ! On vous guide ici avec nos réflexions, et le contenu de notre sac.

Comment faire pour être prêt pour toutes les températures ?

Pendant notre tour du monde, nous avons eu des températures oscillant entre -15°C (dans le Sud-Lipez, en Bolivie) et 47°C (à Sydney). Pas facile avec un sac de 10 kg d’être paré pour un si grand écart de températures. La solution ? Les couches !

On est d’accord que quand il fait chaud, un T-shirt et un short font l’affaire.
Oui, mais quand il fait froid ? Lorsque nous avions -15°C, on peut vous dire qu’il ne restait plus grand-chose dans nos sacs ! Nous superposions un T-shirt, une polaire, une doudoune et enfin une softshell ! L’important c’est d’avoir quelque chose qui tient chaud (la polaire et la doudoune) mais également une veste qui fasse coupe-vent (soit un très bon k-way, soit une veste softshell). On a longuement hésité justement entre un k-way hors de prix et une veste softshell. On n’a finalement pas regretté notre choix.

Mais ça veut dire quoi softshell ?
Il s’agit d’un type de vêtement respirant, souple, résistant à de faibles intempéries, comprenant généralement une protection thermique (les nôtres avaient un revêtement en polaire à l’intérieur).
Au niveau du bas du corps, nous avons opté pour des pantalons de randonnée convertibles. On peut zipper ou dézipper la partie basse au niveau des jambes, ce qui fait soit un pantalon soit un short ! Le pantalon n’était pas suffisant pour affronter les -15°C et nous nous sommes fournis sur place en legging thermique et en chaussettes montantes en alpaga.

On trouve tout le temps des vêtements pour s’équiper face aux conditions climatiques locales, donc pas de panique si vous avez oublié quelque chose !

Quel type de vêtements emporter ?

Nous avions à moitié des vêtements techniques (pantalons et T-shirts manches longues) et à moitié des vêtements « normaux ». Nous n’avons pas emporté de jean (au grand dam de Cédric) ou de T-shirts 100% coton car ils sont trop longs à sécher.
Le mix coton / polyester était préférable pour nous. Avec peu de vêtements dans les bagages, il est important que le linge puisse sécher rapidement quand on fait des étapes très courtes (un ou deux jours).

Si c’était à refaire par contre, on emporterait plus de vêtements normaux, car les vêtements techniques de randonneurs, ce n’est pas toujours le top à certains moments (du genre pour danser la samba dans un bar au Brésil !). Heureusement, on n’était pas venus pour draguer !

Dans le sac d’Emilie

Vêtements et chaussures

  • Doudoune ultra-light Uniqlo
    Elle m’a servi de gilet, veste, sous-couche, coussin … Bref, hyper utile, hyper compact et pratique !
  • K-way
    On est partis sur une protection basique (5000 mm). Ca aurait valu le coup d’en prendre des un peu plus résistants, mais ça coûte rapidement cher ! Au final, ils ne nous ont pas servi énormément, mais on a failli ne pas avoir le droit de randonner au Tongariro National Park en Nouvelle-Zélande, à cause de nos k-ways qui n’étaient pas assez performants : la navette ne nous amenait pas au début du sentier si nous n’avions pas de bons k-ways.
  • Veste softshell
    Avec un budget autour de 30€ (achetés sur un site de ventes privées), on avait des vestes plutôt performantes, avec un revêtement polaire à l’intérieur.
  • Sous-vêtements
    • 2 paires de chaussettes de randonnée
    • 2 soutien-gorge
    • 4 slips
    • 1 maillot de bain
  • Vêtements
    • 1 polaire
    • 1 T-shirt manches longues
    • 2 T-shirts manches courtes
      Ce n’est clairement pas assez ! Je recommande d’en prendre 4.
    • 1 legging
    • 2 pantalons de randonnée convertibles en short
      Un Columbia et un The North Face. J’ai une nette préférence pour le deuxième !
    • 1 casquette
    • 1 tour de cou
    • 1 paire de gants
  • Une petite housse en polyester pour y ranger les vêtements
  • Une paire de sandales multifonction Decathlon
    Elles peuvent être utilisées aussi bien dans l’eau que pour marcher quand il fait chaud. Elles sont vraiment multifonction, sèchent vite, la semelle est agréable et n’absorbe pas les mauvaises odeurs. Je les adooore !
  • Une paire de chaussures de randonnée à tige haute : Salomon X ULTRA MID 2 Gore-tex
    J’ai dû les changer à la fin de mon voyage, dans un Decathlon en Chine ! Après presque un an d’utilisation intensive, elles avaient bien fait leur travail ! J’ai privilégié une tige haute pour un meilleur maintien de ma cheville, un peu fragile. Par contre, c’est pas toujours le look ultime 😉 Le Gore-tex n’est peut être pas la meilleure des choses en voyage par contre : mes chaussures avaient du mal à respirer et retenaient beaucoup la transpiration.

Divers

  • Un sac à linge sale
  • Un « scrubba washbag »
    Ce petit sac étanche pliable permet de laver facilement et rapidement son linge à la main en voyage. Nous avons fait de grosses économies de laverie en faisant « un scrubba » une fois tous les deux jours environ.
  • Deux petites cordes et cinq pinces à linge
    Idéal pour accrocher notre linge partout une fois qu’il est lavé.
  • Un sac de couchage
    Sac de couchage Fjord Nansen, forme sarcophage, +16°C / -22°C. Utilisé avec -15°C avec quelques couvertures et c’était parfait. Si vous n’avez pas forcément prévu de faire de trek en itinérance ou de dormir en tente fréquemment, c’est peut-être l’équipement à zapper : vous pourrez toujours trouver des sacs de couchage sur place, en location ou à l’achat.
  • Un drap de soie
    Pour ne pas trop salir le sac de couchage, pour gagner quelques degrés de chaleur, mais aussi pour dormir dans des lits où les draps sont douteux. En soie, il est léger, compact et hyper efficace (jusqu’à 5 degrés de plus dans un sac de couchage).
  • Une taille d’oreiller
    Elle nous a permis de se faire des coussins lorsqu’on dormait en tente. Sinon, ça fait une « pochette » plutôt pratique pour organiser son sac.
  • Une serviette microfibre Decathlon
  • Un couteau suisse
  • Un filtre à eau Mini Sawyer + ses accessoires (seringue, « paille », poche à eau)
    Très utile en voyage, ne serait-ce que pour filtrer l’eau du robinet, non potable dans la plupart des pays, mais aussi pour boire lors des treks. Ce petit filtre permet de filtrer quasiment « à vie » : pas besoin de le remplacer s’il est bien entretenu.
  • Un rouleau de papier toilette
    A toujours avoir sur soi en Amérique du Sud ou en Asie 😉
  • Deux mouchoirs en tissu (en mode « zéro-déchet ! »)
  • Un briquet
    Interdit la plupart du temps en vol, on s’en est débarrassé en Amérique du Sud.
  • Une lampe frontale
    Indispensable pour les excursions de nuit, ou pour s’éclairer lors des coupures d’électricité 😉
  • Un petit nécessaire à couture
    Du type qu’on trouve dans les hôtels : pratique pour les petites retouches.
  • Une chevillière
    Comme j’ai la cheville fragile, j’ai préféré l’emmener avec moi. C’est l’une des seules choses que je n’ai (heureusement) pas utilisée !
  • Une chemise à rabats
    Pour conserver nos papiers importants, justificatifs, photo d’identité et y amasser quelques souvenirs-papier.
  • Une housse de sac
    Indispensable pour protéger son sac et sécuriser ses affaires.

« Spécial filles »

  • Un épilateur
  • Une coupe menstruelle + 3 serviettes hygiéniques + 1 tampon
    On ne trouve pas partout de protection hygiénique en voyage. J’ai décidé d’utiliser une coupe menstruelle, et j’en suis très satisfaite. Au final, je n’ai même pas utilisé mes serviettes et tampon, que j’avais ramenés « au cas-où ».

Dans son petit sac à dos

  • Un livre « G’palémo »
    Pour pouvoir communiquer avec des images quand on ne parle pas du tout la langue !
  • Un livre de poche
  • Un petit carnet et un stylo
  • Une paire de lunettes de soleil polarisées
  • Deux portefeuilles
    Le « normal » + un « factice », notre parade en cas de tentative de vol. La technique est d’avoir un deuxième portefeuille avec quelques cartes de fidélité, un peu d’argent liquide, bref, de quoi satisfaire un éventuel voleur.
  • Une pochette ventrale
    Nous la portions sur nous : elle nous permettait de sécuriser nos devises et papiers importants : passeports, permis + permis international, carnet de vaccination.
  • 4 petits cadenas
    2 pour chaque casier en auberge de jeunesse + 2 pour nos sacs.
  • Pablo !
    Notre mascotte qui nous accompagnait partout ! N’hésitez pas à consulter la page Instagram de Pablo
équipement femme pour un tour du monde

Le contenu du sac d’Emilie

Dans le sac de Cédric

Vêtements et chaussures

Matériel high-tech

  • Un PC portable Lenovo Ideapad 510S-13IKB, protégé dans une pochette en néoprène
    Petit, léger, puissant et résistant. Idéal pour gérer notre blog (c’est pas pour autant qu’on l’a tenu à jour haha !), stocker et corriger nos photos.
    Ecran 13 pouces, 1.5 kg seulement, processeur Intel Core i5-7200U, 4 Go RAM, disque dur SSD 256 Go.
  • Le chargeur du PC
  • Une clé USB 32 Go
  • Une actioncam Xiaomi Yi + sa carte SD 32 GB + sa perche + une batterie de rechange
  • Un appareil photo numérique baroudeur : Olympus Tough TG-4 avec sa carte SD
    Hyper compact, résistant, utilisable sous l’eau et prenant de jolies photos. On adhère !
  • Le chargeur de l’appareil photo
  • Deux écouteurs
  • Un adaptateur / chargeur universel qui fait également powerbank
  • Nos chargeurs de téléphone
  • Une multiprise (hyper utile !)

La trousse à pharmacie

L’un des éléments les plus volumineux de notre sac à dos. Grâce aux conseils de nos médecins, nous avions une pharmacie hyper (trop ?) complète, pour faire face à tous les bobos qu’on aurait pu avoir en voyage. N’hésitez pas à consulter notre article sur le contenu de notre trousse à pharmacie.

Santé et hygiène

  • Deux brosses à dent et un dentifrice
  • Une brosse à cheveux et deux élastiques
  • Un serre-tête
  • Une huile d’argan
    Pour hydrater le corps, le visage ou même pour la barbe, cette huile est idéale !
  • Un fard à paupières et un disque de coton lavable
    Emilie : Au final, j’ai appris à m’aimer « au naturel » pendant ce voyage, donc ça ne m’a pas trop servi !
  • De la lessive liquide dans un petit flacon
  • Une boîte avec deux savons de Marseille
  • Un tout petit flacon de shampoing
  • Une pierre d’Alun
    Ce désodorisant naturel n’a pas été concluant pour nous : on a vite racheté du déodorant en voyage !
  • Un coupe-ongles
    On était tellement tatillons sur le poids du sac qu’on l’a changée pour en prendre une plus légère !
  • Un petit ciseau
  • Une pince à épiler
  • Un rasoir
  • Un peu de talc pour l’épilation
  • Une boîte de boules Quies
    Très utile contre les ronflements dans les dortoirs 😉
  • Un diffuseur anti-moustiques avec ses recharges
  • Un répulsif Insect Ecran, spécial tropiques
  • Une crème solaire indice 50

Divers

Dans son petit sac à dos

  • Une paire de lunettes de soleil polarisées
  • Un livre de poche
  • Le Routard Pérou/Bolivie
    Nous sommes partis avec un guide pour nos premiers pays, et nous essayions à chaque fois de l’échanger en auberge de jeunesse contre un autre guide.
  • Un rouleau de papier toilette
  • Deux portefeuilles
  • Une pochette ventrale
équipement homme pour un tour du monde

Le contenu du sac de Cédric

Ce qu’on a acheté avant de partir mais qu’on n’a pas emporté

Ce qu’on a acheté en cours de route

  • Une ceinture, au Pérou ! En voyage, on perd du poids, c’est un accessoire indispensable 😉
  • Gants pour Cédric, au Pérou
  • Bonnets péruviens, au Pérou pardi !
  • Leggings thermiques, en Bolivie
  • Chaussettes en alpaga, au Pérou
  • Un paréo, en Thaïlande
  • Des casquettes, en Thaïlande et au Myanmar
  • D’autres T-shirts, en Thaïlande, au Cambodge et en Chine

 

L’ensemble de notre équipement nous est revenu à 1382€ par personne. Nous n’avions vraiment pas de matériel technique avant de partir et avons dû acheter beaucoup de choses. Avec cette checklist, il ne devrait rien vous manquer pour un voyage d’un an sur 3 continents ! N’hésitez pas à nous poser vos questions dans les commentaires, où à nous indiquer ce qu’il nous manque comme matériel selon vous.

 

Information : Les liens menant vers Amazon présents dans cet article sont des liens affiliés. Si vous achetez via ces liens, nous toucherons une petite commission, sans que votre prix d’achat change. Cet argent nous permettra de continuer à maintenir le site. Tous les liens présents dans l’article mènent vers des produits que nous avons achetés lors de la préparation de notre sac à dos.

Commentaires

Quand vous parlez de ” K-way – On est partis sur une protection basique (5000 mm)”. Ça correspond à quoi la protection basique à 5000mm ?

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Une protection à 5000 mm devrait assurer une imperméabilité totale sous 4 h d’orage. La protection est exprimée en mm de colonne d’eau ou mm Schmerber. La pression moyenne de la pluie varie entre 1 000 et 2 000 Schmerber. Un vêtement qui résiste à la pression d’une colonne d’eau de 1,3 mètre d’eau (soit 1 300 mm) est considéré comme imperméable, mais bien sûr plus le nombre de Schmerber augmente plus l’imperméabilité est bonne. On cherchait des protection 10 000 mm à la base mais ça coûte vite cher !

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D’accord, je ne vois pas cette info sur le site de K-way sur les produits, du coup, je me posais la question

Moi je rajouterai une ceinture ! Car je sais pas vous mais j’ai perdu 12 kilos en voyage sur une année et c’est très utile dans ces moment là j’ai du m’en acheter une 😜

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Ha oui c’est vrai que j’ai du m’en acheter une au Pérou aussi, on l’avait oubliée celle-là ! Cédric utilisait une corde à la fin, quand la ceinture intégrée de son pantalon avait cassé haha ! On va modifier ça de suite 🙂

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